Wateronmars bientôt complet ? Ce qui a été ajouté peut être modifié !

wom-logo-128Wateronmars — mon lecteur de nouvelles adjoint d’une collection de marque-pages — s’est récemment vu ajouté de nouvelles fonctionnalités: tous les items (marque-page ou flux rss) peuvent être édités « facilement ».

Pas trop tôt me direz vous, mais ça fait déjà un peu plus d’1 an que j’utilise cette web app pour parcourir les nouvelles et mettre de côté certains articles et le besoin de les modifier n’était pas si pressant. Il tout de même a finit  par me motiver pour rajouter les formulaires et les morceaux d’API REST qui manquaient pour cela.

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Cela a aussi été l’occasion de nettoyer quelques pages, ce qui n’est qu’une préparation pour la prochaine évolution: les traductions (affaire à suivre).

Le résultat a tout de même un certain air de complétude et peut être testé avec la demo qui tourne sur heroku ou dans les sources sur github.

WaterOnMars pourquoi et comment ?

Pourquoi ?

wom-logo-128Avec wateronmars je ne prétends certainement pas avoir fait quoique ce soit d’original, mais l’idée de ce projet m’est venue il y a environ 2 ans au moment où j’ai réalisé que les lecteurs de news étaient ma principale fenêtre sur le web (devant facebook et google+ d’ailleurs) et que mes bookmarks, qui auraient pu alimenter un moteur de recherche personnalisé de façon intéressante, s’endormaient tranquillement sur delicious.

A cette époque là je lisais les billets de Dave Winer à propos des flux de nouvelles et des « river of news » et en parallèle j’essayais le moteur de recherche duckduckgo dans l’espoir qu’il pourrait offrir une expérience de recherche plus personnalisée (j’étais allé jusqu’à le leur proposer).

Finalement, tout ça m’a en quelque sorte inspiré et je me suis dit que prendre le contrôle de ma « fenêtre personnelle » sur le web était une bonne raison de me plonger dans le domaine des applications web.

Comment ?

C’est une application Python, fondé sur django. Elle utilise Twitter Bootstrap, mousetrap et infinite scroll pour l’interface graphique et l’expérience utilisateur, et south pour gérer les migrations de schéma de donnée. De plus heroku a été très utile pour tester l’application dans un mode proche de la production.

Je dois dire que j’ai été heureusement surpris par le nombre de bons (par leur qualité et leur facilité d’utilisation) services et librairies disponibles pour développer des applications web. Cet écosystème semblerait même plus mur que celui des librairies scientifiques et multimédia de « bas niveau » où j’évolue d’habitude.

En conclusion, je me contenterai de souligner que j’accueillerai volontiers de nouveaux contributeurs à ce projet. N’hésitez donc pas à le brancher sur github !